Cours : en savoir plus

Comme expliqué en page d’accueil, les cours sont systématiquement divisés en deux : une partie est réservée aux armes et l’autre aux techniques à mains nues.

Les armes (Bukiwaza)

Elles sont au nombre de trois : le ken (sabre de bois), le jo (bâton de 128 cm de long) et le tanto ou tanken (couteau de bois).

Le schéma-type (mais cela peut changer tout de même !) d’une séance d’entraînement est le suivant :

  • suburi pendant environ la première demi-heure, c’est-à-dire pratique des armes (ken et jo)  seul, sans partenaire, pour répéter et mémoriser les mouvements de base (coupes, frappes, protections, déplacements …) ;
  • awase : exercice à 2 qui privilégie la recherche de la synchronisation des mouvements ;
  • kumitachi ou kumijo : kata à 2, plus complexes que les awase, incluant des mouvements plus riches et plus nombreux
  • tachi dori ou jo dori : défense à mains nues contre 1 ou 2 attaquants armés de ken ou de jo.

Les techniques à mains nues (Taï-jutsu)

Les techniques sont fondées sur les clés et  les projections. En aïkido, on travaille beaucoup à partir de saisies de toutes sortes (même poignet, poignet inversé, l’avant-bras, le col, par derrière …). Il y a aussi des attaques à distance : coups de poings type karaté, frappes main ouverte, plus rarement coups de pieds.

A noter qu’en fin d’année, on en profite pour « aller un peu plus loin ».

Ainsi, aux armes, c’est l’occasion de voir quelques ken taï jo (i.e défense d’un jo face à un ken), et en taï-jutsu, on essaie d’aller progressivement vers un assaut libre contre un adversaire, avec des attaques non codifiées  (sortant des attaques normées de l’aïkido) comme des crochets, low-kick …

  • Familles de techniques propres à l’aïkido

Voici un petit document qui répertorie les familles de techniques (taï-jutsu), ça pourra toujours constituer un aide-mémoire pour les débutants :    Memo_familles de techniques FAA

Parties constitutives de l’aïkido

On peut considérer que l’aïkido se décompose en deux parties selon la manière dont on le pratique, c’est-à-dire en prenant en considération le fait que uke (celui qui subit la technique) porte des attaques entièrement ou partiellement connues de tori (celui qui effectue la technique) ou alors complètement inconnues de ce dernier.

Cette classification va du plus simple (le temps est arrêté à chaque phase importante de la construction de la technique [kotaï] et les actions de uke/tori sont définies à l’avance ) au plus complexe (uke attaque comme il veut et tori fait … ce qu’il veut (ou peut !)).

Ce document n’engage que moi et la vision que j’ai de la progression vers un chemin de liberté totale.

Voici la bête !   😉

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